Le contentieux fiscal : votre défense assurée
Faites face aux défis du contentieux fiscal mon expertise est à votre service pour défendre vos intérêts avec rigueur et efficacité.

L'avantage d'une expertise de premier plan
Grâce à une connaissance approfondie des textes et de la jurisprudence fiscale, combinée à une excellente compréhension de l'approche de l'administration fiscale que j'élabore les stratégies de défenses robustes et ciblées pour chaque litige fiscal.

Tranquillité d'esprit et réactivité
Face à un litige fiscal, ma réactivité et ma capacité à appréhender rapidement la portée du dossier sont un avantage majeur pour mes clients. Vous ressentirez immédiatement que votre cas est parfaitement pris en charge, vous offrant ainsi la tranquillité d'esprit nécessaire pour vous concentrer sur votre activité.

Des succès concrets en contentieux fiscal
J'ai aidé de nombreux clients à obtenir gain de cause. Par exemple, une entreprise du bâtiment a vu sa taxation annulée au stade de la réclamation contentieuse grâce à un vice de forme détecté dans la procédure.
Une entreprise de restauration, initialement taxée à hauteur de 800 000 €, a vu son rappel d'impôt ramené à 80 000 € suite à ma proposition de reconstitution de recettes alternative.

Démonstration d'incohérence, économies substantielles
Un autre cas marquant est celui d'une entreprise de services lourdement taxée à plus 2 500 000 € après une reconstitution de recettes. Dans le cadre de ma réclamation contentieuse, j'ai démontré l'incohérence de cette reconstitution, ce qui a mené au dégrèvement total du rappel d'impôt. Ces exemples illustrent ma capacité à défendre efficacement vos intérêts.

Informations utiles sur le contentieux fiscal
La phase contentieuse
A réception du document de mise en recouvrement (avis d’imposition supplémentaire, avis de mise en recouvrement) deux possibilités s’offrent au contribuable le recours gracieux ou le recours contentieux.
En principe, les sommes réclamées devront être payées dans le délai mentionné sur chaque avis d’imposition, faute de quoi elles seront majorées automatiquement de 10%.
Il convient de noter que le paiement n’implique pas l’acceptation des rectifications. En cas de recours contentieux, le contribuable peut demander le sursis de paiement.
- Le contribuable peut exercer un recours gracieux
Dans ce cas, le contribuable peut formuler une demande de transaction afin d'obtenir un plan de paiement et une remise partielle des majorations ou solliciter, après paiement des droits réclamés, une remise gracieuse des pénalités.
- Le contribuable peut exercer un recours contentieux.
En cas de désaccord sur les sommes qui vous sont réclamées, la voie de recours est la réclamation préalable obligatoire qui constitue la première phase de la juridiction contentieuse.
La réclamation vise à obtenir le dégrèvement partiel ou total des sommes des sommes mises en recouvrement. Dans ce but, elle doit exposer des moyens de fait et de droit de nature à infléchir la position de l’administration.
La réclamation contentieuse peut être assortie d’une demande de sursis de paiement.
L’administration statue sur la réclamation, en principe, dans le délai de 6 mois.
En cas de décision partiellement favorable ou défavorable de l’administration, votre avocat peut porter le litige devant les tribunaux compétents (tribunal administratif ou tribunal judiciaire). Devant le tribunal administratif seul le contribuable lui-même ou un avocat inscrit au barreau peut présenter des observations orales à l’audience.
En toute matière fiscale les avocats régulièrement inscrits au barreau peuvent réclamer pour autrui sans avoir à justifier d’un mandat.
La prise en charge du contentieux par un avocat assure, au-delà des arguments opposés par l’administration, l’examen du bien-fondé de l’imposition en litige tant au regard du respect des règles procédurales que du droit effectivement applicable.
-Le sursis de paiement
L'octroi du sursis de paiement suspend en principe le recouvrement mais le comptable public exigera des garanties (par exemple : hypothèque légale du trésor, caution bancaire).
L’article L.277 du LPF précise que le débiteur doit constituer des garanties à hauteur des droits contestés si ce montant est supérieur au montant fixé par l'article R277-7 du LPF.
Le débiteur doit constituer des garanties spontanément ou à la demande du comptable chargé du recouvrement. L'obligation de fournir des garanties se limite au seul montant des droits contestés, à l'exclusion de toute pénalité, amende ou intérêt de retard.
A défaut de constitution de garanties, le comptable peut refuser le sursis de paiement.
En cas de contentieux qui se prolonge, et en l'absence de paiement, un intérêt de retard complémentaire de 0,2% par mois sera décompté à compter du 13ème mois après la date d'exigibilité de la créance.
Contactez moi pour votre défense fiscale
Ne laissez pas un litige fiscal compromettre votre activité. Contactez moi dès aujourd'hui pour une consultation. Je suis là pour vous accompagner et défendre vos droits avec expertise et dévouement.